Ca y est, après une semaine sur mon campus américain, je me suis enfin forcée à ouvrir un nouveau tumblr. Journal abroad, anecdotes et réflexions sociologiques, tout un programme - que j’espère tenir à un rythme régulier. Le titre n’est pas très éloquent, n’hésitez pas si vous trouvez mieux. Je continuerai sans doute à poster ici les textes qui n’auraient pas leur place sur ce nouveau blog : 

cordyauxamériques :

Déjà plus d’une semaine que je suis arrivée sur le campus. Je vais bien, très bien même. Après deux mois d’organisation et de stress latant, …

Ca y est, après une semaine sur mon campus américain, je me suis enfin forcée à ouvrir un nouveau tumblr. Journal abroad, anecdotes et réflexions sociologiques, tout un programme - que j’espère tenir à un rythme régulier. Le titre n’est pas très éloquent, n’hésitez pas si vous trouvez mieux. Je continuerai sans doute à poster ici les textes qui n’auraient pas leur place sur ce nouveau blog : 

cordyauxamériques :

Déjà plus d’une semaine que je suis arrivée sur le campus. Je vais bien, très bien même. Après deux mois d’organisation et de stress latant, …

10 Sep 2014 / Reblogged from cordyauxameriques with 3 notes

Things are getting real. 
La tête dans les cartons pour quitter six ans de vie parisienne. Départ le 30 août, ça se rapproche de jour en jour. Mais je ne réaliserai pas ce qui se passe avant d’être dans l’avion. Je prévois d’ouvrir un blog consacré exclusivement à ces aventures new-yorkaises futures ; à voir. 

Things are getting real. 

La tête dans les cartons pour quitter six ans de vie parisienne. Départ le 30 août, ça se rapproche de jour en jour. Mais je ne réaliserai pas ce qui se passe avant d’être dans l’avion. Je prévois d’ouvrir un blog consacré exclusivement à ces aventures new-yorkaises futures ; à voir. 

7 Aoû 2014 / 3 notes

27 Jui 2014 / 4 notes / enfin 

Je me lève et vais vers la cuisine. J’allume la bouilloire. Je reviens à mon lit. J’écris cinq minutes. Je prévois de rouler une cigarette pour aller l’allumer au gaz de la cuisine, alors que je ferai mon thé. L’eau est prête – je l’entends. Je me relève et vais dans la cuisine, verse l’eau dans ma tasse. Mince, j’ai oublié la clope. Je réalise que ce n’est pas grave, que le temps que le sachet infuse avant que j’y ajoute le citron (oui, je laisse un laps de temps entre les deux), j’aurai bien le temps de retourner m’assoir au bureau, relire une ou deux lignes en roulant. J’arrive dans ma chambre, je commence à faire ma cigarette, l’opération ne devrait prendre que quelques secondes, pas assez pour que le thé soit infusé, je pense, zut. Mais je me dis que le temps de couper le citron, il infusera un peu plus, ce sera parfait. Comme je trouve ce découpage du temps flippant et intéressant, j’ouvre un document et j’écris ce texte. Voilà, ça m’a pris 5mn, maintenant le thé doit être trop infusé, je vais me lever, aller dans la cuisine, il me reste cette cigarette à finir de rouler et le citron à découper encore, beaucoup trop de secondes durant lesquelles l’infusion va gagner du terrain.  

21 Jui 2014 / 5 notes

Pour le dire sans apprêt, il n’existe pas de meilleure thérapie contre [le snobisme de la philosophie contemporaine envers le quotidien] que de se coltiner le réel, tout le réel, sans exception ni sélection, le réel gluant et insignifiant, parfois insolite, souvent saugrenu, toujours résistant. En s’abaissant à la considération de choses triviales, en se forçant à l’examen méticuleux de la banalité des faits qui nous entourent, en se rangeant à l’évidence qu’il n’existe pas d’autre réalité que ce monde-si, on se guérit progressivement du mal de la dénégation.

Bruce Bégout, La découverte du quotidien, 2005.